Catégorie 6

   

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Le câblage de catégorie 6 en piste jusqu'en 2013

 
Quel avenir pour la cat. 7 (ici, les solutions de Nexans, ci-dessus, et de Siemon), alors que la cat. 6 a optimisé les performances du connecteur RJ 45 ? L'usage d'une paire de cuivre sur une prise de cat. 7 pour de la vidéo analogique ne semble pas une voie choisie par les entreprises.
Standardisé, le câblage de catégorie 6 se banalise.   Le cuivre devrait transporter les applications informatiques et vidéo à 10 Gbit/s jusqu'au poste de travail.

Exit le câblage de catégorie 5E, bienvenue à la catégorie 6. Qu'est-ce que l'entreprise va y gagner ? « La pérennité de son installation face aux nouvelles applications haut débit et de meilleures performances » , résume Jérôme Lebourgeois, consultant chez Anixter, distributeur de systèmes de câblage (Avaya, AMP, Siemon, Panduit, IBM, Corning, etc.).

Une amélioration qui a un coût

« Des tests applicatifs à 100 Mbit/s montrent un taux d'erreur de transmission de 3 pour mille, en catégorie 6, contre 3 % en 5E », poursuit Jérôme Lebourgeois. Une amélioration qui a un prix : « Le surcoût est de 15 à 20 % par rapport à la 5e, chiffre-t-il, pour un câblage qui durera de dix à douze ans, alors qu'un câblage 5e n'a plus qu'une espérance de vie de cinq ans. » Il est vrai que les applications informatiques montent en débit, mais plus lentement que le câblage. Elles dépendent des électroniciens qui taillent leurs standards au plus juste. Ainsi, l'Ethernet à 100 Mbit/s ­ en 100BaseT, comme le Gigabit Ethernet, en 1 000BaseT ­ ne réclame que 125 MHz de bande passante (respectivement sur 2 et 4 paires de cuivre), alors que la catégorie 6 est définie jusqu'à 250 MHz. Une mouture 1 000BaseTX a bien été définie pour exploiter la catégorie 6, mais sans convaincre, pour l'instant, les constructeurs réseaux comme Cisco Systems ou Nortel Networks. « Les équipements vont arriver et leur électronique sera moins coûteuse que celle du 1 000BaseT. »

La standardisation du 10 Gigabit Ethernet, attendue pour 2005, imposera-t-elle la catégorie 6 ? Pas sûr non plus, car la catégorie 5e pourrait être suffisante. De fait, une telle escalade semble presque prématurée lorsqu'on considère qu'un programme TV sur IP ne consomme que 10 Mbit/s pour une image de bonne qualité. Mais, quand le poste de travail est raccordé en 100 Mbit/s, le backbone doit gérer le Gigabit Ethernet !

Anticiper les évolutions

« Il faut toujours anticiper les évolutions » , souligne Pascal Wastiel, Managing Director et responsable réseau d' ENSE sprl, qui déploie du câblage GigaSpeed d'AMP et Nordx de catégorie 6.  Les serveurs en cluster sont ainsi reliés via un commutateur Gigabit Ethernet, tandis que les PC fonctionnent en 100 Mbit/s.  L'écart entre la puissance du câblage et les besoins informatiques est nettement plus marqué quand on considère les nouveaux connecteurs au-delà de la catégorie 6.  Le précurseur avait été le MiniC, d'IBM, mais deux autres modèles, peu diffusés pour l'instant, ont été retenus pour la catégorie 7 : le GG45 (rétrocompatible avec la RJ 45), de Nexans ; et le Tera, de Siemon. Nexans déclare avoir installé quinze sites en Europe depuis six mois. « Notre offre séduit les hôpitaux pour raccorder les scanners, les équipements de radiologie, etc. » , indique Olivier Guerra.

Reste que « les électroniciens de l'IEEE ne définissent pas d'applications utilisant la catégorie 7 » , retient Jérôme Lebourgois.  François Durand, ingénieur de développement chez Infra+, cite un autre usage de ce type de solution : « Le MiniC sert aux points de coupure dans les faux planchers. Cela offre plus de souplesse. Nous utilisons alors un cordon hybride, MiniC et RJ 45, pour relier la station de travail de l'utilisateur au réseau. »

 

La version de-embedded garantit le panachage

« Grâce à la version de-embedded (dite générique) de la cat. 6, on peut panacher des composants de différents fabricants » , rappelle Olivier Guerra, responsable marketing de Nexans. La marge de sécurité sera toutefois plus importante si l'on s'approvisionne chez le même fabricant, y compris pour les cordons de brassage et de raccordement. De plus, « notre garantie ne tient que si l'on utilise uniquement les éléments de notre système » , relève François Durand, ingénieur de développement d'Infra+. En mêlant des composants de diverses catégories, les performances obtenues seront celles de la catégorie la plus basse.

 

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